La france - Reconnue "coupable" de vol, pillage d'œuvres d'art africain.

 la France ne restituerait que 26 œuvres au Bénin sans être inquiétée par la justice pourtant, ces œuvres volées lui ont rapporté beaucoup d'argent, privant ainsi l'Afrique d'une partie importante de sa culture, de son héritage et de son développement; cette France qui, continue de piller les réserves africaines.

La france - Reconnue "coupable" de vol, pillage d'œuvres d'art africain.
La france - Reconnue "coupable" de vol, pillage d'œuvres d'art africain.
La france - Reconnue "coupable" de vol, pillage d'œuvres d'art africain.
La france - Reconnue "coupable" de vol, pillage d'œuvres d'art africain.

 

La france - Reconnue "coupable" de vol, pillage d'œuvres d'art africain. la France ne restituerait que 26 œuvres au Bénin sans être inquiétée par la justice pourtant, ces œuvres volées lui ont rapporté beaucoup d'argent, privant ainsi l'Afrique d'une partie importante de sa culture, de son héritage et de son développement; cette France qui, continue de piller les réserves africaines.   Il se déroule donc en ce moment même en France, la cérémonie de restitution de seulement 26 œuvres pillées par la France au #Benin. Comme quoi, une "bandite" en liberté organise elle-même une cérémonie pour restituer au propriétaire ses objets qu'elle lui a volés, sans être condamnée ni payer des dommages et intérêts. C'est du jamais vu !  Des trésors royaux d’Abomey qui ornaient autrefois un riche palais. Statues, objets sacrés, trônes en bois sculpté, récipient et couvercle en calebasse sculptée… Toutes ces pièces ont été volées lors de la mise à sac du palais d’Abomey par les troupes coloniales du général Dodds en 1892, avant l’envoi en exil en Martinique puis en Algérie du roi Béhanzin.  Cette rétrocession est le fruit de la demande de nombreuses associations, du Président Béninois Patrice Talon, et d’une loi votée en 2020, en France, permettant la restitution d’œuvres d’un pays à un autre. « Il ne s’agit en aucun cas d’une loi générale prévoyant la restitution de tous les objets africains, mais d’une loi spécifique dérogeant au principe d’inaliénabilité par le déclassement d’un nombre précisément défini d’objets comme ceux qui seront prochainement rendus au Bénin », explique Éric de Chassey, directeur de l’institut national d’histoire de l’art de